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Broyage de branches et de buissons

Le broyat reste sur votre terrain, et c'est un avantage

Nous broyons branches, buissons et rémanents de coupe en Périgord Noir et dans le nord du Lot. Le broyat reste sur place en paillage ou part en évacuation, selon ce que vous préférez. C’est l’une des deux voies légales d’élimination des rémanents.

3 000 m²

Seuil du broyage en plein interdit du 15 mars au 15 août dans le Lot

5 000 m²

Seuil du broyage en plein interdit du 15 mars au 30 septembre en Dordogne

1er oct. – fév.

Fenêtre de tolérance du brûlage pour les particuliers en Dordogne, sous conditions

Le broyage n’est pas né d’une mode. Il est né d’une interdiction : celle du brûlage à l’air libre des déchets verts, qui a fermé la solution que tout le monde utilisait. En Dordogne, une tolérance subsiste pour les particuliers entre le 1er octobre et le dernier jour de février, sous conditions strictes de déclaration, d’horaire, de vent et de surveillance. Le reste de l’année, et toute l’année en commune urbaine, il faut évacuer ou broyer.

Les arrêtés de débroussaillement de 2025 le formulent d’ailleurs comme une alternative explicite : les rémanents — c’est-à-dire les branches et résidus de coupe — doivent être exportés ou broyés. Le broyage n’est donc pas un service de confort ajouté en fin de chantier. C’est l’une des deux voies légales, et souvent la plus simple quand la déchèterie est loin.

Sur le terrain, la différence est nette. Un tas de branches occupe un volume considérable, met des années à disparaître, abrite ce qu’on ne veut pas voir s’installer près d’une maison, et reste un combustible tant qu’il est là. Broyé, le même volume se réduit dans des proportions considérables et devient une matière utilisable.

Étapes clés

Volume approximatif, diamètre des bois et essences présentes. Le résineux, le feuillu tendre et le chêne ne se broient pas au même rythme.
Selon le volume, l'accès et ce que le terrain peut absorber. Les deux solutions sont légales, elles ne coûtent simplement pas la même chose.
Les branches sont regroupées en tas accessibles et orientées dans le même sens. C'est cette étape qui détermine la durée du chantier.
Passage du broyeur sur les andains, avec un réglage de calibre adapté à la destination du broyat : paillage fin ou réduction de volume.
Étalage en paillage au pied des haies et des massifs, mise en tas pour compostage, ou chargement en benne selon ce qui a été convenu.
Reprise des résidus projetés hors zone et remise en état des accès empruntés par le matériel.

Le point technique

Broyer n'est pas seulement se débarrasser. C'est laisser au sol la matière organique qu'un feu aurait envoyée dans l'air.

Ce que devient le broyat

Trois destinations, et le choix vous appartient. Le broyat peut être étalé en paillage au pied des haies et des massifs : il limite la levée des adventices, freine l’évaporation en été et rend au sol de la matière organique en se décomposant. Il peut être mis en tas pour un compostage ou une utilisation ultérieure. Il peut enfin être évacué quand le volume dépasse ce que le terrain peut absorber, et rejoint alors une benne.

Une précision utile : le broyat frais de bois se décompose en consommant de l’azote. En paillage de surface au pied d’une haie ou d’un massif établi, cela ne pose aucune difficulté. Enfoui dans un potager, il pénalise les cultures la première année. C’est le genre de détail qu’il vaut mieux savoir avant d’étaler dix mètres cubes au mauvais endroit.

Quand nous broyons

Le broyage vient le plus souvent après autre chose : après un débroussaillage, après un élagage, après un abattage, ou après que vous avez taillé vous-même et vous êtes retrouvé devant un tas trop gros pour la remorque. Nous intervenons dans les quatre cas, y compris quand ce n’est pas nous qui avons coupé.

Ce qui change le devis n’est pas tant le volume que la façon dont il se présente. Des branches rassemblées en andains accessibles, orientées dans le même sens, se broient vite. Le même volume éparpillé sur un hectare demande une manutention qui pèse plus lourd que le broyage lui-même. Nous le disons à l’avance : si vous pouvez rassembler, cela change le chiffre.

La saison

Le broyage suit le calendrier du débroussaillement, avec une contrainte propre : le broyage en plein — c’est-à-dire le passage uniforme sur une surface entière — est interdit au-delà de trois mille mètres carrés du 15 mars au 15 août dans le Lot, et au-delà de cinq mille mètres carrés du 15 mars au 30 septembre en Dordogne, sauf pour l’entretien de zones déjà débroussaillées. Le broyage de rémanents déjà coupés et rassemblés n’est pas concerné par cette restriction, mais la distinction mérite d’être posée avant de planifier un gros chantier au printemps.

Nous broyons à Gourdon et Salviac, où le broyage en plein est fermé dès trois mille mètres carrés à partir de la mi-mars, comme à Sarlat-la-Canéda et Cénac-et-Saint-Julien, où le seuil et la période ne sont pas les mêmes. Le calendrier fait partie du devis.

Questions fréquentes

Le brûlage à l'air libre est interdit. En Dordogne, une tolérance existe pour les particuliers du 1er octobre à fin février, avec déclaration écrite en mairie cinq jours avant, créneau de dix à seize heures, vent faible et surveillance permanente jusqu'à extinction. En commune urbaine, l'interdiction vaut toute l'année.
Oui. Les arrêtés de débroussaillement admettent l'élimination des rémanents par broyage ou par exportation. Ce sont deux voies équivalentes au regard de la règle ; le choix se fait sur le volume, l'accès et ce que vous voulez garder.
Le répandre en paillage au pied des haies et des massifs, ou le mettre en tas pour un compostage. En paillage, il limite les adventices, freine l'évaporation et rend de la matière organique au sol en se décomposant.
Pas enfoui. Le bois frais consomme de l'azote en se décomposant et pénalise les cultures la première année. En paillage de surface au pied d'une haie ou d'un massif établi, il n'y a aucune difficulté.
Ce n'est pas obligatoire, mais cela change le devis. Des branches rassemblées en andains accessibles se broient vite ; le même volume éparpillé demande une manutention qui pèse plus lourd que le broyage lui-même.
Oui, c'est un cas fréquent. Vous taillez, vous vous retrouvez devant un volume que la remorque ne prendra jamais, nous venons le réduire sur place.
Le matériel laisse des traces sur un sol détrempé, comme tout engin. Sur terrain ressuyé et avec un tracé d'accès défini à l'avance, l'impact reste marginal. Nous en parlons avant de fixer la date.

Un tas de branches à réduire ?

Réalisations