Ce qui reste sur la route après le chantier
Le jour même
4 situations
Deux-roues
Un chantier de terrassement produit toujours la même chose en sortie de propriété : de la terre sur la chaussée. Elle vient des roues, elle vient des bennes, elle vient du va-et-vient entre le terrain et la route. Sèche, elle fait de la poussière et des gravillons projetés. Mouillée, elle devient une pellicule glissante, particulièrement traitre pour les deux-roues dans un virage de route de campagne.
Nous considérons ce nettoyage comme la dernière étape du chantier, pas comme un geste de courtoisie. Une voirie rendue propre, c’est aussi ce qui évite les tensions avec les riverains et les remarques de la commune, et c’est la première chose que voient les voisins d’un chantier qui a duré trois semaines.
Le même besoin se présente en dehors de nos propres chantiers : après une intervention menée par une autre entreprise, après une campagne de gravillonnage, après un rabotage, ou simplement pour la remise en état périodique d’une cour, d’un parking de gîte ou d’une aire de retournement encrassée. Nous intervenons dans ces cas-là aussi.
Le point technique
Nous traitons les surfaces qui se rattachent à un chantier ou à une propriété : abords de chantier, portions de voirie salies, cours, parkings, aires de manoeuvre, chemins d’accès. Les campagnes de balayage systématique de réseaux de voirie étendus relèvent de prestataires équipés spécifiquement pour cela, et nous vous le dirons plutôt que de nous engager à la limite de nos moyens.
Terre, gravillons, boues de raclage : ces produits ne se poussent pas sur le bas-côté, où ils reviendraient au premier orage en bouchant les fossés. Ils sont collectés et évacués vers la filière adaptée, comme le reste des déblais du chantier.
Notre véritable avantage est la proximité. Un salissement de chaussée ne se traite pas dans quinze jours, il se traite le jour même ou le lendemain. De Gourdon et Salviac jusqu’à Sarlat-la-Canéda et Cénac-et-Saint-Julien, cela change tout.